Rosa lit et Théo dort

24 juin 2013

Joséphine / Bridget Jones

 

Après tout ce temps sans message, me voici de retour!!

 

et attention: grand message!

du culturel, philosophique, intellectuel...comme d'hab, quoi!

J'espère de vous faire part de mes délicieuses lectures bientôt, en attendant, je ne résiste pas à lancer cet appel:

 

"n'allez pas voir l'adaptation cinématographique de "Joséphine" de Pénélope BAGIEU"!!! C'est une catastrophe.

 

Autant je vous conseille les BD, dont le cultissime "ma vie est tout à fait fascinante" et le blog héponyme, autant le film permettrait, à la rigueur, de passer un dimanche soir sur TF1.

La bientôt quarantenaire que je suis est sûrement marquée par Bridget Jones; en tout cas, le parallèle avec ce film est juste grossier, c'est limite du copié/collé; l'humour et la dérision en moins.

(Bon, d'accord, j'ai aussi peut-être vieilli...juste un peu alors...)

Marilou BERRY est engoncée dans un corset, ça la serre tellement, la pauvre, qu'elle peine à retenir sa colère, d'où la subtilité du jeu.

Quant à l'histoire, ô, comme c'est original, elle finit par découvrir que le mec qu'elle croyait sans intérêt à côté d'elle est en fait L'HOMME tant attendu et recherché.

On ne passe pas à côté des clichés "ô comme il est mignon à s'occuper des enfants", de la pauvre danse niaise; et bien sûr la Tour Eiffel en gros plan (elle a, COMME PAR HASARD, hérité d'un superbe appart à 100m de la Tour Eiffel, la veinarde!!) pour donner un genre "Amélie POULAIN".

C'est NUL!!!

 

On ne retrouve pas le second degré de Pénélope BAGIEU, ni les petits détails de la vie quotidienne sur lesquels, nous, les filles, on s'identifiait si bien. Jeunes, ou vieilles...

 

 

Lisez la BD, boycottez le film.


19 décembre 2012

Recyclage

décembre 2012 002  Déchets recyclables d'une famille de 5 sur 3 semaines...

 

Nous avons fait le choix de trier nos déchets afin d'être tranquille avec notre conscience écologique (ce qui ne nous empêche pas de prendre un bain par jour, ou presque, mais ça détend tellement, et on en a tellement besoin (de détente, pas du bain, en fait))... bon ,bref, on recycle.

 

L'idée, au départ, c'était d'avoir un sac par genre de déchets: un pour le verre, un pour les emballages, et un pour les journeaux.

Tout ça bien rangé et bien aligné au fond de la buanderie, avec un petit couvercle dessus pour l'ordre et la propreté.

Comme dans les pubs pour IKEA.

Le problème, en fin de compte, c'est qu'il y a beaucoup de déchets à recycler. Surtout quand vous êtes 5 à la maison.

Au début, on essaye de respecter le bon déchet dans le bon sac. De bien le compacter (genre écraser les bouteilles en plastique).

Puis, au bout du 10eme carton, et de la 3eme bouteille de la journée, personnellement, surtout vers les 18h lorsque le rythme est plus que soutenu à la maison, j'ai tendance à tout balancer en essayant de viser au mieux le dit-sac. Autant dire que ça arrive plus souvent dans la caisse du chat que dans le sac.

Et quand vraiment, vraiment, je n'en peux plus de ce recyclage, là, horreur, je baisse les bras, et je me contente d'ouvrir la poubelle normale et d'y balancer l'objet, avec une vague culpabilité...

Qui ne dure pas longtemps car je sais que l'homme, qui ne SUPPORTE pas de ne pas recycler, repêchera l'objet pour le mettre au bon endroit, lui.

 

Bon, et après?? le stockage, bon ,une fois la porte de la buanderie  fermée, ça va encore, mais après il faut aller déposer tout cela aux containers, et là c'est juste la MEGA corvée.

Sortir tous les sacs ( lorsque les 3 consacrés au tri sont pleins, au lieu d'aller les vider rapidement, chez nous, on rajoute encore des sacs jusqu'à ce que la buanderie ne puisse plus en contenir...), charger le coffre, aller surtout trouver des containers qui ont encore la capacité de recevoir nos déchets...et re re trier ce qu'on était sensé avoir trié (vous me suivez?).

Les deux dernières fois, je n'ai pas pu jeter la moindre feuille de journal dans les containers. Ils étaient encore plus remplis que mes sacs de buanderie... genre les services locaux en ont aussi marre que moi de recycler, et attendent le dernier moment.

Du coup, je me suis baladée une semaine avec mes déchets dans le coffre à la recherche d'un container vide.

Ma voiture était ainsi littéralement une poubelle, mais cela ne change pas beaucoup de d'habitude, en fait...

et j'avais la conscience tranquille, au moins, on recycle.

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29 novembre 2012

page 112

 Je fais avec plaisir le relais d'une info absolument importante: un prix va être décerné à un livre qui comporte la meilleure page 112.

Pourquoi ce prix? D'après l'éditrice et conceptrice du projet Claire DEBRU, les écrivains et éditeurs travaillent tout particulièrement le début et la fin de leur récit pour "donner le ton" et donc plus facilement attirer le lecteur. Le reste ne serait en quelque sorte que du "remplissage"...

J'exagère un peu le propos tenu dans l'article du Monde WE du 24 novembre, mais voilà l'idée résumée.

 

Après tout, pourquoi pas? Il est vrai que lorsque j'hésite entre deux livres lors de l'achat, je me décide souvent sur le ton donné à la dernière page en ce qui me concerne. ( j'aime les fins qui "claquent").

Désormais, je ferai l'effort de lire aussi la page 112.

Dans  "Home" de Toni Morrison, on y lit:

" Il marcha sans se presser jusqu'au crépuscule

et se dirigeait vers le Royal Hotel lorsque de jeunes apprentis gangsters lui sautèrent dessus.

Il aimait bien Atlanta. Contrairement à Chicago, ici, le rythme de la vie quotidienne était humain. Apparemment, il y avait le temps dans cette ville."

 

En effet, en quelque phrase, le ton du livre est donné. On passe "du coq à l'âne", de la violence à la douceur, ni vu ni connu. On est balloté d'une vie assez terrible à la beauté d'un paysage, d'une ville...On oscille entre l'horreur et la tendresse... Et c'est tout le livre qui est ainsi.

 

Donc, ok. Désormais, pour tout choix de livre, je vais : 

- prêter attention à la couverture

- lire la 4eme de couverture

- lire la fin

- lire la page 112.

Et nous verrons qui sera sélectionné pour ce prix page 112 ( et j'écris ce message à la veille du 21/12/2012...112 est-il choisi au hasard??)

Rosa

 

.

 

 

 

 

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09 novembre 2012

Je ne mets pas de titre car je n'ai pas le talent d'Albert Espinosa

Ceux qui me suivent savent combien j'aime la science-fiction et les livres sensés nous faire rire aux éclats...(hum, hum...)

 

Bon, là, après "Home", dont j'ai fait l'éloge mais qui m'a tout de même bien secouée, j'avais envie de choses, disons...plus légères...

 

J'aurais pu aller vers le fameux "fifty shades of gray", qui me tente un peu quand même, je dois l'avouer, mais mes yeux ont été attirés par ce drôle de titre "tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi". On y trouve aussi un peu de transgression, mais surtout beaucoup de pudeur et de tendresse dans les sentiments.

Image 015

 Albert ESPINOSA a donc su me séduire par ce joli titre, et je n'ai ensuite pas lâché son récit, qui est plein d'originalité et d'humour, et se révèle être une belle réflexion sur la perte et le deuil.

Tout comme le titre du roman, chaque chapitre a droit à sa petite phrase qui le résume; nous avons ainsi le chapitre "Accepter l'amour non désiré plutôt que de le perdre pour ensuite désirer l'obtenir" ou "la danse de l'oesophage"...

 

C'est l'histoire d'un extra-terrestre qui arrive sur Terre; personne n'arrivant à communiquer avec lui, la police fait appel à Marcos, qui a le don de "voir" dans les gens. Marcos est un anti-héros, un personnage comme vous et moi, un peu paumé dans la vie, et que cette rencontre marquera bien plus que ce qu'il avait imaginé.

C'est un livre charmant, on devine l'auteur tout aussi charmant. Je vous le conseille pour passer vraiment un très très agréable moment, tendre et lumineux, à mon avis bien mieux que le fifty shades...

 

(Aux Editions Grasset.)

 

Rosa

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06 novembre 2012

bricolage (suite)

Ceux qui me connaissent bien savent combien je suis plus douée pour donner des ordres que pour créer ...

... la création étant une qualité soit disant féminine, la direction masculine ...

... il faut croire que j'ai plus de masculin en moi que de féminin ...

Heureusement, mes trois maternités rétablissent un semblant d'équilibre ... quoique ... cela demande aussi certaines qualités de direction !!!

 

Je suis donc en admiration devant le blog de La poule, qui gère trois enfants, travaille, et crée de ses petites mains vêtements, bijoux, sacs ... à un rythme épatant.

 

Après Artzooka qui m'a un peu poussé à tenter quelques créations (voir et ), j'ai encore trouvé plus simple et bien mieux pour les nulles de chez nulles : Pomme d'Api !!!

 

Voici le résultat : vous remarquerez que ça ne ressemble pas tout à fait au modèle ... bon, on fait ce qu'on peut ...

octobre 2012 025 le gâteau de Samsam ...

 

... ou encore le chateau fort avec pont levis intégré fait dans une boîte à chaussures.

octobre 2012 027

octobre 2012 026

 

J'ai donc un niveau 5 ans en activités manuelles ...  je ne peux que m'améliorer, non !?

En attendant, les enfants sont ravis et c'est ce qui compte ...

 

Rosa

 

 

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30 octobre 2012

Home/ homme

Quelle bonne idée d'avoir conservé le titre original "home" pour cet ouvrage, qui dans notre langue ressemble tant à Homme...

Image 014

Toni Morrison nous y parle d'hommes, justement. Elle nous plonge d'une façon extrêmement efficace dans le monde des hommes noirs dans les années cinquante. Le retour de guerre de l'un d'eux y paraît presque anodin à côté du racisme vécu au quotidien. Racisme et barbarie.

Le style est lapidaire; les phrases sont courtes, rythmées. La nature est omniprésente.

Le récit tourne en rond, comme sur lui-même, comme s"il s'agissait d'un éternel recommencement.

Franck MONEY et sa soeur sont pauvres, pauvres et noirs. Livrés à eux-mêmes dès l'enfance. Ils ont cherché à fuir leur village et leur maison dès l'adolescence... Ils ont fui les leurs, en pensant qu'ailleurs, cela serait mieux.

Ailleurs se révèle pire. L'un et l'autre sont allés au bout du monde, au bout d'eux-même. Atteints dans leur chair et dans leur âme, ils retournent à la maison.

Et deviennent enfin un homme et une femme. Des êtres responsables.

 

Ce livre est admirable par la force de son contenu, et par le style d'écriture qui mélange poésie, récit descriptif, récit à la première personne...sans jamais nous ennuyer.

Haletant et bouleversant.

Rosa

 

 

 

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12 octobre 2012

coup de poing

"L'étrange disparition d'Esme Lennox" de Maggie O'FARREL (éditions 10/18), écrit dans un style nerveux et haletant, m'a donné un coup de poing dans le ventre. Une fois commencé, je n'ai pu que difficilement quitter le récit et ses personnages.

10 18

L'histoire est à mettre en parallèle avec le film " Magdalène sisters": même sentiment d'injustice, de gachis.

Le film relate une histoire vraie alors que ce livre est une fiction;  mais je ne peux m'empêcher de penser à toutes ces femmes qui ont dû sacrifier leur vie pour rester "normale"; la normalité dans les années 50 étant d'être une femme dévouée et aimante, sage et lisse, et surtout obéissante.

Tout esprit rebelle, toute velléité d'indépendance étant au mieux très mal vu, au pire, comme décrit dans ce livre, insupportable aux yeux des bien-pensants.

Tellement insupportable qu'on en vient à vouloir supprimer ces personnes "libres".

A défaut de les tuer physiquement, étaient mis en place à cette époque des meurtres psychiques: ces femmes se retrouvaient enfermées dans des pensionnats ou asile psychiatrique sous prétexte d'hystérie; en tout cas d'inadaptation à la vie sociale de l'époque.

 

On a dû mal à y croire; et pourtant, cela a bel et bien existé.

La famille KENNEDY a  lobotomisé une des soeurs de John KENNEDY  (Rosemary) car son esprit rebelle et sa vie "dissolue" risquaient de diminuer les chances de son frère d'accéder au pouvoir.

 

Je crois que notre génération a oublié combien nos grands-mères avaient pu souffrir de ces règles érigées par la religion; pas de rapport avant le mariage, on "fréquentait" un homme sous chaperon...quant à une grossesse hors mariage....quelle honte!!   un viol? Quel déshonneur!

Ce livre devrait être mis dans toutes les mains des bien-pensants de notre société, pour ne pas oublier d'où on vient, de quel obscurantisme on sort...il y a tout juste 60 ans...

et se battre encore et toujours pour les libertés et droits de la femme: éducation, sexualité, droits à la contraception et à l'avortement; droit de vote, droit de gagner sa vie et de dépenser son argent comme bon nous semble,  droit d'être libre et indépendante, droit d'aimer, droit d'avoir des enfants...ou non.

 

Je répète: n'oublions pas: c'était il n'y a pas si longtemps dans notre société; et d'autres femmes, ailleurs dans le monde, aujourd'hui, vivent malheureusement encore ce genre d'exclusion, si ce n'est la lapidation, pour des actes de femme libre.

 

Rosa

 

 

10 octobre 2012

Théo dans la lune...

Le mercredi est une une journée exaltante et palpitante où le parent libre ce jour court de tous les côtés (le parent libre étant souvent, on peut le dire, la maman...) Untel a gym à 9h, alors que l'autre à son cours à 9h30, bien évidemment à l'opposé du premier; ce qui veut dire qu'une fois ce dernier déposé, on revient chercher le premier, pour repartir chercher le second.

 

Tout en cherchant un cadeau pour l'anniversaire du petit copain programmé l'après-midi (pas eu le temps avant)...en réfléchissant au menu du midi...ne pas oublier le pain, un petit tour à la pharmacie car bébé a mal aux dents...

 

Puis rebolote l'aprem, on en dépose un à l'anni (ouf, on a le temps de papoter avec les copines); le second fait la tête car pas invité; pendant ce temps bébé pleure car ras le bol d'être trimballé à droite à gauche...et toujours les dents.

 

On rentre un peu énervé tout de même (faut occuper le deuxième, évidemment, il pleut...et bébé pleure toujours...)...

Et là, le papa arrive à 16h20.

De bonne humeur.

Il passe sa tête ébourriffée par la porte et dit avec l'air du papa très impliqué dans l'organisation familiale:

" tu veux que j'aille chercher André-Jean à l'école"?

 

Mon chéri, on est mercredi.....dit la mère pas du tout, du tout, énervée...

(vraiment énervée, je l'aurais laissé aller à l'école, non?).

 

Bon, bonne nouvelle, j'ai un super bouquin en cours...tellement bien qu'il ne me quitte plus, j'en lis quelques pages dès qu'un petit moment calme se profile (bon, pas le mercredi ,vous l'aurez compris).

Un super livre conseillé par La Sorcière!!

 

à très bientôt pour parler de choses plus sérieuses...

 

Rosa

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05 octobre 2012

avant j'avais des principes ...

 

Théo adore dire cette phrase à tout nouveau parent: "avant j'avais des principes, maintenant j'ai des enfants".

Nous avons pu encore une fois vérifier la véracité de cette maxime devenue culte chez nous ( oui, ok, elle nous déculpabilise un peu aussi face à notre manque d'autorité parfois un peu trop prononcé...).

1) les principes:

- pas de télé avant 3 ans

- pas de jeux vidéo avant 6 ans

- pas d'internet et réseaux sociaux avant 9 ans.

- on aura que des jouets en bois.

 

2) les enfants

la télé: Gustave et André-Jean connaissent par coeur les DVD de Tchoupi et Cars.

Gulli est à mon grand désespoir leur chaîne préférée...( à 5 et 3 ans, ils ont déjà mémorisé les noms des séries de dessins animés, genre:

"non maman, laisse, ça c'est foot2rue ou Blaybade." "vous êtes sûrs que vous voulez pas regarder "oui-oui"? dit la pauvre mère complètement larguée.

Nooon!! foot 2 rue c'est trop bien!!! allez, s'iiiiiiiiiil te plait!!" (regards larmoyants...).

les jeux vidéos: 

là, on avait tenu bon jusqu'à présent.

SAUF QUE, la fameuse mère complètement larguée devant la technologie a acheté par mégarde un jeu vidéo de Kirikou au lieu du DVD...

trop tard...

voilà ce que ça donne...

BLOG 012

à ma grande surprise, ce jeu a fédéré les 3 enfants présents ce jour là (et Théo qui adore aussi en fait); enfants qui auparavant n' avaient rien trouvé de mieux que de s'envoyer les fameux jouets en bois à la figure... (j'exagère un peu, je vous rassure:)).

Du coup tout le monde s'est amusé autour de ce jeu. Ils ont appris à jouer chacun leur tour, à encourager l'autre ...

 

Donc, j'avais des principes, ou peut-être plutôt des à-priori, maintenant j'ai des enfants et mon regard change sur certaines choses....

 

 

(dans un autre style, j'avais dit "pas de ketchup à la maison" aussi...).

 

BLOG 014

 

Rosa

 

 

 

 

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Pas de coup de coeur pour "Le grand Coeur"

 Cher Mr RUFIN,

Je tiens tout d'abord à vous dire combien j'ai aimé, comme beaucoup d'autres lecteurs, "L'Abyssin" et "Rouge Brésil".

J'ai ensuite lu avec attention tous vos derniers ouvrages (en clair: je suis fan de votre écriture et de vos sujets).

Je me réjouissais de ce nouveau livre et de son contexte historique ( Moyen âge et Renaissance), du fait qu'il traitait de Jacques Coeur, qui ne m'est pas inconnu puisque j'ai moi aussi quelques attaches familiales à Bourges...

Image 009

Hélas, hélas...

J'ai aimé la reconstitution historique, j'ai aimé vos personnages, j'ai apprécié la retranscription du contexte politique de l'époque, en somme pas si différent de l'actuel.

On retrouve vos sujets de prédilection: le Maghreb (ou l'Orient), la politique, l'aventure...

Mais, pardon de vous le dire, le style est lourd, lourd, lourd...

Pourquoi ce récit au passé?

Pourquoi ce long monologue?

On a envie de dire à votre personnage: abrège! Va droit au but! Tu es un aventurier? soit! alors emmène-nous! fais nous palpiter, trembler, virevolter!!

Là, non. Juste un sentiment de lourdeur...ou comme écrit sur la quatrième de couverture: "la charme mélancolique des confessions".

Bon, va pour ce charme mélancolique...parce que c'est vous...

 

En tout cas, là où je vous suis, c'est lorsque vous dites: "Je ne sais ce qu'il pense d'un tel portrait et sans doute me ressemble t'il plus qu'à lui".(p498).

Oui, ce portrait vous ressemble, incontestablement, au moins dans ce qui ressort de votre vie publique et de vos précédents livres.

Après, je vous souhaite de vivre tout cela dans un style, disons, plus léger...

 

Rosa

 

 

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